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SXO : Qu’est-ce que l’optimisation de l’expérience de recherche ?

Selon une étude de StatCounter : en 2016, les connexions à internet depuis un support nomade (mobile et tablette) s’élève à 51,3% dans le monde, dépassant ainsi les connexions depuis un ordinateur [1]. Dans la mesure où l’expérience de navigation et d’interaction commence dès le premier contact de l’internaute avec le moteur de recherche, Google tend à améliorer l’expérience de recherche des mobinautes avec le déploiement de la technologie AMP (Accelerated Mobile Pages). Les liens dont le temps de chargement est réduit sur mobile dispose de l’indicateur « AMP » pour guider les mobinautes.

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Comme le souligne le PDG de Google, Éric Schmidt : « Google Search est construit pour les utilisateurs, pas pour les sites » [2], d’où cette volonté de favoriser une expérience de recherche toujours plus satisfaisante, en fournissant aux internautes des résultats qui se rapprochent le plus de leurs attentes, et ceci, de façon immédiate. Placé au cœur de la stratégie SXO (Search eXperience Optimization), le comportement de l’utilisateur a une réelle incidence sur le classement d’un site dans les pages de résultats. C’est pourquoi, il est conseillé de ne pas le négliger !

Stratégie SXO : la fusion de l’UX et du SEO

Définition du SXO ou Search eXperience Optimization

Pour certains, le SXO serait le successeur du SEO, tandis que pour d’autres, il s’agirait simplement d’une prise de conscience de son importance. Démocratisé par l’agence allemande SEO Workers en 2010, le sigle « SXO » désigne l’optimisation de l’expérience de recherche, qui combine la notion d’UX (User eXperience) à celle du SEO (Search Engine Optimization). Autrement dit, le SXO met en évidence le fait que l’expérience utilisateur a une influence directe sur le positionnement d’un site dans les résultats de recherche (SERP). Une URL qui apporte de nombreuses conversions aura donc plus de chance d’être classée parmi les premiers résultats.

Quelles actions mettre en œuvre pour réussir sa stratégie SXO ?

Pour répondre aux exigences de Google en termes de référencement ainsi qu’aux attentes des visiteurs de votre site, il est aujourd’hui indispensable d’élaborer une stratégie SXO. Cette dernière permettra non seulement d’accroître la visibilité de votre site, mais aussi de convertir et fidéliser les internautes de votre audience. La stratégie SXO nécessite d’effectuer certaines actions pour capter l’attention et proposer une navigation user friendly aux internautes.

L’équipe Pix Associates peut vous aider à définir les différentes actions à mettre en œuvre pour augmenter vos conversions, notamment à travers :

  • La création de contenu à valeur ajoutée
  • L’optimisation des pages de destination de votre site
  • L’amélioration des performances de votre site grâce à un audit
  • L’élaboration d’un SEOUT ou SEO Usability Testing avec la création de persona et l’invention de scénarios pour tester l’ergonomie de votre site

La recherche en ligne comme expérience utilisateur

Google, un moteur de réponses

Aujourd’hui, Google Search souhaite avant tout s’imposer comme un moteur de réponses. Grâce à son algorithme basé sur une technologie de machine learning, il parvient à se perfectionner pour fournir des réponses pertinentes et de qualité aux internautes, et cherche ainsi à lutter contre la pratique du pogosticking. Avec l’apparition de nouvelles modalités de réponses, telle que la position 0, les sites basés autour d’une stratégie SXO sont alors valorisés dans les résultats de recherche.

A lire aussi : SEO/SEA ou comment gagner en visibilité dans les pages de résultats ?

L’expérience de la recherche vocale

D’après l’étude de Yooda Insight (2016) : « 40,5% des recherches s’appuient sur des expressions composées de 4 mots minimum » [3]. Avec la forte utilisation des supports nomades, les internautes se tournent de plus en plus vers la recherche vocale, laquelle s’articule autour d’un langage naturel. La longue traîne est ainsi sollicitée.

A lire aussi : Comment booster son SEO avec une stratégie de longue traîne ?

Le phénomène « kill the search »

Pour générer du trafic via votre site, il est capital de capter l’attention et marquer l’esprit de l’internaute afin de l’inciter à visiter votre site ultérieurement, sans avoir à passer de nouveau par le moteur de recherche. Telle est l’idée du concept « kill the search », que l’on traduit littéralement par « tuer la recherche ». Pour engendrer ce phénomène, il est recommandé d’opter pour une stratégie SXO qui s’appuie sur l’optimisation des contenus et de l’ergonomie d’un site.

Afin de vous démarquer de vos concurrents, notre équipe met à votre disposition son expertise pour élaborer votre stratégie SXO. Pour obtenir un devis, n’hésitez pas à nous contacter directement tout en précisant votre projet.

Sources : [1] Blogdumoderateur.com ; [2] Webmarketing-com.com ; [3] E-marketing.fr

 

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L’intelligence artificielle au cœur de la relation client

L’intelligence artificielle (IA) se démocratise de plus en plus et représente un atout majeur dans la relation client. Intégrée dans les stratégies marketing, l’IA doit être pensée en complémentarité avec l’humain, au sein de la relation client.

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D’après une étude mondiale réalisée en décembre 2016 par PegaSystems, société américaine spécialisée dans les applications de gestion et logiciels d’interactions, « 44% des personnes interrogées considèrent que l’intelligence artificielle peut améliorer la relation client d’une entreprise » [1]. Même si elle n’apporte pas une réponse à 100%, « elle vient accompagner les tâches des humains » [2] comme le souligne Henri Pidault, directeur de la technologie chez Deloitte Digital.

Que pensent les français de l’intelligence artificielle ?

Aujourd’hui, l’état français tend à développer des technologies qui favoriseront une meilleure relation client. Pour François Hollande : « les nations qui maîtriseront l’IA seront les puissances de demain » [3], d’où cette volonté de placer la France au cœur de la compétition internationale avec l’élaboration du projet #France IA, dont l’un des axes repose sur la mise en place d’un assistant conversationnel du nom de MarIAnne à destination des services publics.

A lire aussi : De la French Tech à la French Touch : empreinte digitale et culturelle

L’enquête de PegaSystems révèle que « près de 85 % des Français interagissent avec des systèmes d’intelligence artificielle », et pourtant les deux-tiers l’ignorent ! L’IA est élaborée de manière à engager une conversation naturelle et personnalisée avec les utilisateurs, c’est pourquoi cela peut parfois prêter à confusion quant à l’identité de l’interlocuteur : alors plutôt chatbot ou humain ?

Toujours selon cette même étude : « 88 % des Français souhaitent être avertis si ils dialoguent avec un assistant virtuel – et 79 % des interrogés préfèrent un contact humain ». Ces chiffres illustrent bien le fait que malgré la qualité des conversations, l’IA ne peut en aucun cas remplacer le contact humain dans la relation client.

A lire aussi : Qu’est-ce qu’un bot et à quoi cela peut-il servir ? Est-ce l’avenir du web ?

Des technologies intelligentes pour améliorer les services et les produits

A l’occasion de l’évènement « Modern Business Experience » du 29 mars 2017, organisé par Oracle, Stéphanie Arnette d’Accenture explique que « d’ici 2020, les humains auront davantage de conversation avec les bots qu’avec les autres humains » [4]. Une question subsiste tout de même, à savoir si d’ici-là les agents conversationnels auront ou non la capacité de répondre à des questions plus poussées.

Lors d’une interview, la fondatrice de l’Institut de la qualité d’expression, Jeanne Bordeau indique que de nombreuses avancées sont effectuées en « psychologie cognitive pour classer les sentiments et capter le sensible et l’irrationnel par une intelligence artificielle » [5]. D’après Marjolaine Grondin, co-fondatrice et CEO de Jam, « il est illusoire de croire que la machine comprend tout sur tout. » [5], c’est donc à cet instant précis qu’intervient la relation humaine.

A lire aussi : SMO : L’avenir du web social tourné vers la conversation

Pour proposer aux clients des offres correspondant au mieux à leurs besoins, BNP Paribas Cardif utilise le machine learning pour récupérer des données à la fois sémantiques et biométriques, et le deep learning pour obtenir un accès rapide et précis à l’information. Comme le résume le DGA de Cardif, Stanislas Chevalet : « au final, l’intelligence artificielle permet de libérer du temps pour être plus proches des clients » [6].

L’IA possède également un certain potentiel dans le domaine de la créativité. Et pour preuve, en juillet 2016, dans le secteur brassicole, la start-up britannique IntelligentX a conçu une IA pour élaborer des bières idéales en fonction des goûts des consommateurs [7].

Garantir une relation client optimale participe à la fidélisation client, d’où la nécessité de trouver des solutions adéquates pour répondre aux attentes de votre clientèle. L’équipe Pix Associates se met à votre disposition pour élaborer une stratégie efficace et innovante. Contactez-nous pour nous faire part de votre projet.

Sources : [1] Relationclientmag.fr ; [2] Lemondeinformatique.fr ; [3] Boursorama.com ;
[4] Relationclientmag.fr ; [5] Ecoreseau.fr ; [6] Lesechos.fr ; [7] fr.Sputniknews.com ;

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SMO : L’avenir du web social tourné vers la conversation

Afin de gagner en visibilité, une marque ou une entreprise doit publier de façon régulière des contenus qui engagent sa communauté. Dans la mesure où la conversation représente un facteur-clé important d’aide à la décision, le web social tend à basculer vers un web conversationnel. Selon une enquête publiée le 28 novembre 2016 par FiveThirtyEight : sur 8500 commentateurs, « 18% déclarent utiliser les commentaires pour engager la conversation » [1].

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Plus que jamais, les interactions sociales via les réseaux sociaux confèrent légitimité et popularité à une société. Cependant, construire et alimenter une discussion via les plateformes et interfaces de conversation (telles que les messageries instantanées) nécessitent un certain effort de la part d’une marque ; mais un effort souvent récompensé par les commentaires positifs des internautes.

A lire aussi : Les bonnes pratiques du community manager

La conversation comme facteur d’engagement sur le web social

« Un internaute sur 3 aujourd’hui choisit une marque suite à une recommandation » [2]. En plus des influenceurs et des ambassadeurs qui ont de l’influence sur les comportements des lecteurs, les commentaires des membres d’une communauté ont eux aussi un certain impact. Les discussions que les posts suscitent sur les réseaux sociaux valorisent les sujets et les contenus des publications. Elles favorisent les interactions : partages, commentaires, réactions… et créent ainsi de l’engagement, d’où l’importance de concevoir les contenus comme des sujets de débat.

De la conversation à l’identification des besoins sur le web social

La qualité des conversations digitales

A l’occasion de la 6ème édition du Salon Stratégie Clients qui s’est déroulé du 18 au 20 avril 2017 à Paris, la société européenne Eptica experte en solutions conversationnelles et collaboratives a présenté son étude annuelle : « Les marques françaises et l’expérience client digitale en 2017 ». Axée autour de la qualité des conversations digitales, cette enquête révèle que 43% des questions posées par les internautes n’obtiennent aucune réponse.

D’après le Président d’Eptica, Olivier Njamfa : « il existe une dichotomie relativement forte entre le fait que les marques répondent finalement assez peu et la qualité des réponses » [3]. Une note moyenne de 81/100 a été attribuée à la qualité des conversations sur différents canaux, à partir des 5 critères suivants : pertinence (85/100), rapidité (84/100), contextualisation (80/100), empathie (78/100) et personnalisation (77/100). Ainsi, l’étude démontre que malgré la pertinence des réponses, il y a un réel manque de personnalisation.

Les robots conversationnels dans les messageries instantanées

« 65% des consommateurs se servent des messageries instantanées pour des raisons professionnelles et/ou pour échanger avec une marque. » [4], selon une étude de Mobile Messaging 2016. Pour faciliter les interactions avec leurs clients, certaines marques ont recours aux chatbots. D’avril à novembre 2016, Messenger comptait plus de 33 000 bots, un chiffre assez surprenant qui en dit long sur l’avenir de cette technologie directement liée à l’expérience utilisateur. Le succès des bots conversationnels provient principalement de leur capacité à humaniser une discussion, ce qui rend ainsi l’échange captivant auprès de l’internaute.

A lire aussi : Qu’est-ce qu’un bot et à quoi cela peut-il servir ? Est-ce l’avenir du web ?

En quoi le web social est-il source d’insight ?

Sur les médias sociaux, les conversations correspondent à une masse de données permettant de constituer un « outil d’aide à la décision » [5], selon le directeur de Synthesio, Nicolas Saintagne. Grâce aux commentaires, les clients peuvent s’exprimer, partager leur avis, poser des questions et entrer en contact plus ou moins direct avec la marque. D’après Karine Lecomte, directrice marketing de Sushi Shop : « les réseaux sociaux sont une mine d’insights » [5], et permettent de connaître les tendances à suivre.

L’optimisation du canal social est indispensable si vous souhaitez démarquer votre société de la concurrence. Pix Associates peut accompagner votre projet en vous aidant à définir une stratégie de référencement social (SMO), adaptée à vos besoins. N’hésitez pas à contacter notre équipe pour obtenir une étude.

Sources : [1] Blogdumoderateur.com ; [2] Lesechos.fr ; [3] Itrnews.com ; [4] E-marketing.fr ; [5] Emarketing.fr ;

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Pix ouvre ses portes le 28 mars 2017

L’Association des Agences-Conseils en Communication (AACC) organise le mardi 28 mars 2017 la 7ème édition de la journée Agences Ouvertes, afin de promouvoir et valoriser les métiers de la communication auprès du grand public.

#jao2017

Pour cette occasion, l’agence Pix Associates ouvrira ses portes aux étudiants, annonceurs, institutions, bloggeurs, médias… Un moment privilégié pour plonger dans l’atmosphère créative et rencontrer nos équipes d’experts.

2017 est une année placée sous le signe du rôle citoyen des agences. Le chiffre 7 symbolise la création sous toutes ces facettes. C’est donc tout naturellement que nous avons choisi de vous proposer tout au long de la journée des moments créatifs et engagés :

Au programme :

14h-14h30 : Inscription VIP pour la prochaine édition de la conférence #CreativityRocks2017 qui aura lieu en septembre prochain > Découvrez la 1ère édition de la conférence #CreativityRocks

14h30-15h30 : Happening et immersion. Testez des casques VR et découvrez des vidéos à 360°.

15h30-16h00 : Projection des projets de l’agence en vidéo et projets print, consultation de la bibliothèque des livres blancs sur les différents domaines d’expertise

16h00-18h : Jobdating, vous cherchez un stage de 3 mois minimum dans les domaines du graphisme, digital, du marketing ? Venez avec votre passion et motivation, CV et book et inscrivez-vous pour passer un entretien avec un expert de l’agence.

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Vers plus d’intelligence connectée avec le web ambiant

Nous sommes « de plain-pied dans le web 3.0, le web sémantique, qui est celui de la mobilité, des objets connectés et des données » [1], d’après la journaliste Emmanuelle Leneuf. Et pourtant, le web 4.0 connu sous le nom de « web intelligent » nous rattrape à grande vitesse… Il semblerait que la transition entre ces deux évolutions s’établisse par le biais du web ambiant, dont l’arrivée est imminente.

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Le web 3.0, les prémisses du web ambiant ?

Le web 3.0 ou web sémantique

Complexe, le web 3.0 englobe de multiples tendances technologiques qui ne cessent d’évoluer et de se perfectionner. Cette troisième évolution du web aurait fait son apparition en 2010, selon la netnologue Caroline Faillet. Intégré dans notre quotidien, le web 3.0 dit « smart web » est tourné vers la pertinence, l’individualisation et la personnalisation pour une expérience client 3.0 axée autour de technologies innovantes, telles que la réalité virtuelle, la réalité augmentée ou la 3D. Le web 3.0 tend à combiner à la fois l’internet classique, l’internet mobile et l’internet des objets.

D’après le CEO de Linkbynet, Julien Trassard : « il serait étonnant que [les] systèmes [du web 3.0] ne soient pas des standards d’ici 2025 » [2]. Et pour cause, les technologies du web 3.0 vont continuer à se déployer à grande échelle, comme par exemple le Cloud Computing ou encore le web 3D (contenu 3D interactif).

A lire aussi : Une vitrine interactive pour révolutionner l’expérience d’achat

Le Big data

Centré sur la connaissance de l’utilisateur, le web sémantique permet de redonner du sens aux données et de les contextualiser. Du fait que les algorithmes soient plus « intelligents », les moteurs de recherche proposent des résultats plus ciblés et affinés, adaptés aux besoins des internautes et mobinautes, en fonction de leur géolocalisation. Cependant, subsiste la question de la vie privée et de la protection des données, avec notamment la montée en puissance du web mobile et du web ambiant (dont le “Voice ID”).

A lire aussi : L’ePrivacy ou la guerre contre les cookies tiers

Internet of things

L’Internet des Objets (IdO) ou « Internet of Things » (IoT) correspond aux échanges de données entre les objets et les utilisateurs, connectés grâce à internet ; ayant pour visée d’améliorer l’expérience client. D’ici 2018, « le nombre d’objets connectés s’évaluera à 6 milliards. Tandis que d’ici 2025, chaque foyer disposera d’une trentaine d’objets connectés » [3], d’après le cabinet d’études Gartner. Avec l’explosion des objets connectés, notre mode de vie va donc se voir chamboulé, ainsi que les modèles d’affaires des entreprises.

Le web ambiant, le web 4.0 de demain ?

Vers la phygitalisation

A l’occasion de la conférence « L’aube de l’internet ambiant » à l’Unexpected Sources of Inspiration (USI) en 2016, Nicolas Demassieux, vice-président senior d’Orange Labs, est intervenu pour définir ce concept. Selon lui, le monde va être enrichi d’informations : « Les objets du quotidien vont être dotés de capteurs capables d’interagir avec internet. Avec la multiplication de ces capteurs, l’internet cérébral va être doté de sens et de muscles ; et, nous espérons qu’il sera aussi doté de cœur » [4]. Le web ambiant va transformer notre relation au monde physique et au monde digital ; nous parlons déjà d’un phénomène de phygitalisation. Pour Nicolas Demassieux, c’est vers une planète augmentée et donc ultra-connectée que nous allons nous diriger ; où l’objet aura une intelligence locale et de ce fait, ne sera plus inerte.

Vers une ère post-smartphone

Certains prédisent l’arrivée du web 4.0 en 2020 ! Associée au web intelligent, mais aussi perçue comme un web « symbiotique », la quatrième évolution du web s’apparenterait à une ère de l’interconnexion. Bien que cette notion soit encore floue, il semblerait que le web ambiant participe à la construction du web de demain : le web 4.0.

Tourné vers des interfaces conversationnelles qui entrent de plus en plus dans notre quotidien, le web ambiant dessine le début d’une ère post-smartphone où les objets connectés sont équipés d’une interface à commande vocale, dite « naturelle ». Pour le professionnel en marketing Frédéric Cavazza, « interfaces vocales et web ambiant sont donc les deux faces d’une même pièce » [5].

Les objets connectés dotés d’une interface vocale ont pour visée de révolutionner l’expérience des utilisateurs. Pour se préparer à cette ère post-smartphone, Frédéric Cavazza préconise aux entreprises de commencer à jouer avec les chatbots. D’après une prévision de Kantar : « en 2017, les marques mixeront humains et bots pour gérer la relation aux consommateurs » [6]. Tandis que selon le cabinet Motley Fool : « 85% d’interactions avec le client ne nécessiteront plus de main d’oeuvre humaine » [7].

A lire aussi : Qu’est-ce qu’un bot et à quoi cela peut-il servir ? Est-ce l’avenir du web ?

Interfaces vocales et web ambiant : « les deux faces d’une même pièce »

A ce jour, parmi les technologies existantes, mais non disponibles en France, on note l’enceinte connectée Echo d’Amazon avec son assistant personnel Alexa. Récemment, le géant du web a annoncé vouloir améliorer le système de reconnaissance vocale d’Alexa, en lui permettant d’enregistrer des empreintes vocales en vue de différencier ses utilisateurs. Pour faire concurrence à Amazon, en octobre 2016, Google a présenté son enceinte connectée Home, dotée de multiples fonctionnalités.

Notre agence vous apporte des solutions pour développer votre projet de façon créative, en vue d’attirer l’attention de vos clients potentiels. N’hésitez pas à contacter notre équipe pour une étude de votre projet.

Sources :
[1] brandnewsblog.com ; [2] commercemonde.com ; [3] et [7] objetconnecte.com ;
[4] Nicolas Demassieux – L’aube de l’internet ambiant ; [5] fredcavazza.net ; [6] ladn.eu ;

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Helvetica : histoire d’une typo célèbre

La typographie joue un rôle primordial dans la création graphique. Dans l’image d’une marque par la création de son identité et de son logotype, pour donner du caractère à un texte ou en permettre la meilleure lisibilité possible, la typographie combine l’esthétisme et le fonctionnel.

Parmi les nombres polices existantes, l’Helvetica fait partie des plus célèbres et des plus utilisées aussi bien par les grandes marques de luxe que par des petits commerces de proximité.

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Histoire

La police Helvetica a été créée en Suisse, en 1957 par Max Miedinger (1910-1980) un graphiste de la fonderie typographique Haas. Inspirée par la police Akzidenz-Grotesk, elle a d’abord été nommée Die Neue Haas Grotesk.
Au début des années 1970, le « parrain de l’Helvetica », Mike Parker, a retravaillé la police pour la rendre compatible avec la machine à composer Linotype. Elle prend alors son nom définitif de Helvetica – qui veut dire suisse en latin – et devient populaire.

Une police linéale

L’Helvetica est une police linéale  (ou « grotesque ») qui se caractérise par l’absence d’empattements. Ces polices, aussi appelées sans sérif, se sont développées au début des années 1920, sous l’influence du Bauhaus. Cette école, devenue courant artistique, mêle de nombreuses disciplines notamment le design et l’architecture et privilégie le fonctionnalisme plutôt que l’esthétisme. Les polices linéales sont issues de la tradition des affiches et enseignes.

Neutralité et lisibilité

Max Miedinger a créé l’Helvetica dans un esprit de neutralité. Ainsi, dans la tradition du Bauhaus, le but est de faire ressortir le contenu et non le caractère en lui-même, la typographie ne doit pas influencer le sens du texte. C’est d’ailleurs une des polices les plus lisibles du monde qui est utilisée notamment, pour la petite anecdote, dans les cabinets d’ophtalmologie.

Un véritable mythe

Cette police de caractères connaît toujours un véritable succès. Depuis le début des années 1970, avec l’essor de la communication et de la publicité, de nombreuses entreprises (Panasonic, American Airlines, Lufthansa, Toyota, American Apparel, Samsung et bien d’autres) l’ont incorporée à leur charte graphique, leur logo ou leurs affiches. Sa simplicité et sa lisibilité en font également une police privilégiée pour la signalisation. Ainsi le métro new-yorkais adopte l’Helvetica comme police officielle en 1989 et l’utilise maintenant pour toute sa signalétique.

Sa présence constante dans notre quotidien et sa popularité sont telles que le designer Michael Vanderbyl dira « au début des années 70, Helvetica n’était pas une police de caractères mais un mode de vie » et qu’à la même époque, elle fut critiquée par les mouvements de contre-culture qui s’érigeaient contre l’uniformise et le consumérisme de la société.

Elle inspire également de nombreux artistes pour leurs pochettes de disque (Massive Attack, Red Hot Chill Peppers, Frank Sinatra, The Beatles…).

La rivalité Helvetica – Arial

Microsoft choisira l’Helvetica pour son logo en 1987. Mais c’est l’Arial, créée en 1982 par Monotype, qui sera choisie comme police par défaut sur les applications Windows par volonté de réduction des coûts, les droits d’auteur de l’Helvetica étant trop importants pour la compagnie américaine.

Les graphistes savent distinguer les deux polices au premier coup d’œil : même si la largeur des caractères est identique, les lettres de l’Helvetica sont coupées à l’horizontale ou la verticale, alors que celles d’Arial sont biseautées entre autres différences.

Un petit test en ligne permet même de tester ses connaissances en la matière.

Helvetica et les medias

Malgré l’omniprésence de l’Arial au niveau informatique, c’est bien l’Helvetica qui fait figure de star, un livre lui est même consacré en 2002 Helvetica: Homage to a Typeface, jouissant d’un succès inattendu avec plus de quinze mille exemplaires vendus.
En 2007, étaient fêtés les 50 ans de la police créée par Max Miedinger. A cette occasion, un film documentaire a été réalisé par Gary Hutswit abordant l’influence de l’Helvetica sur la typographie, le design graphique et la culture visuelle.

Le succès de l’Helvetica démontre l’importance de la typographie dans notre société actuelle. Des webséries (Sacrés caractères) et des jeux vidéo (Type:Rider) y sont même consacrés.

Si vous souhaitez bénéficier de l’expertise typographique de Pix Associates pour la création de votre identité visuelle et de votre logo ou pour vos supports d’édition, n’hésitez pas à contacter notre équipe.

Sources : [1] graphemes.com ; [2] paris.blog.lemonde.fr ; [3] webdesignerdepot.com ; [4] webdesignerdepot.com ; [5] artofteasing.fr

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Immersion virtuelle totale au salon Virtuality 2017

La réalité virtuelle a le vent en poupe ! Fin février a eu lieu la toute 1ère édition de Virtuality au Centquatre-Paris. Un salon dédié à la réalité virtuelle (VR) avec plus d’une centaine d’exposants et 70 talks animés par les acteurs de ce marché. L’occasion pour les professionnels mais aussi le grand public de découvrir pendant trois jours complets la french VR à travers des expériences immersives et des tables rondes. Une belle opportunité aussi de se faire un avis.

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Une tendance forte

La Réalité Virtuelle n’est pas nouvelle mais la qualité des contenus, le niveau technologique, l’implication des grands industriels et la « démocratisation » via les smartphones et les réseaux sociaux ont redistribué les cartes ! L’adoption est massive et le marché semble désormais mature. A la fois technologiques et narratives, ces nouvelles façons de découvrir la réalité offrent de nouvelles manières de raconter les histoires, de stimuler la créativité et les conversations.

La Réalité Virtuelle et Augmentée pourraient bien redéfinir en profondeur la prochaine évolution des réseaux sociaux.

A lire aussi : Une vitrine interactive pour révolutionner l’expérience d’achat

L’avenir de la VR

La VR est un marché en fort développement. En 2016, le marché s’attaque au grand public avec la commercialisation de nombreux équipements tels que les casques VR. D’après l’étude menée par Goldman Sachs «Virtual & Augmented reality, the next big computing platform» publiée en janvier 2016, le marché de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée représentera plus de 80 milliards de dollars d’ici 2025.

Les entreprises françaises excellent dans ce domaine. Elles innovent et s’imposent sur la scène internationale lors d’événements tels que la CES 2017 à Las Vegas. En effet, la start-up Revinax était présente pour promouvoir son application Surgevry qui à l’aide d’un casque VR vous fait vivre à la place du chirurgien des opérations auparavant filmées en bloc opératoire.

Partage de l’expérience Pix

Samedi, Cécile (Chef de projet, Pix Associates) et Clémence (assistante e-marketing Pix Digital) ont tenté l’expérience en participant au salon Virtuality. L’occasion de tester les expériences proposées par les exposants. Voici leurs témoignages et retours sur cette journée :

« Nous avons commencé avec le simulateur de vol créé par la start-up française, Hypersuit. Une fois le casque sur notre tête, nous prenons le contrôle du jeu à l’aide de bras motorisés et nous guidons nos mouvements en baissant ou levant les bras. Nous avions la sensation de planer dans les airs !

Nous avons continué notre tour pour nous arrêter devant Tumulte. Un cylindre de « 4,66 mètres de hauteur et de 6,5 mètres de diamètre dont les parois internes forment un écran à 360° de 80 m2 ». A l’entrée de ce géant, nous avons reçu des lunettes 3D avant d’embarquer dans une expérience collective et interactive.

Après ces deux expériences, nous avons assisté à plusieurs talks. Tout d’abord, celui du co-fondateur de Backlight, une entreprise spécialisée dans l’animation 2D et 3D. Frédéric Lecompte a présenté les travaux réalisés par son équipe en VR. Leur premier projet en VR date de 2014 avec la création de l’application Birdy Kingland. Il a mis en avant l’utilité de cette technologie innovante pour répondre à des problématiques liées à l’immobilier par exemple avec The Camp, un campus qui sera installé dans le Sud de la France et dont Backlight a créé une visite immersive multi-utilisateurs afin d’avoir une prévisualisation architecturale.

A suivi le talk d’Antoine Gilbert, Directeur Brand Strategy de Twitter France. Son intervention visait à présenter l’engagement généré en intégrant une couche VR au live proposé par Periscope lors d’événements. Cette technologie ‘live 360’ a déjà été utilisée lors d’événements internationaux et a rassemblé de nombreux utilisateurs sur les réseaux sociaux. Notamment, le Live 360 lors du défilé de Louis Vuitton en janvier 2017. Avec cette fonctionnalité, les utilisateurs étaient immersion totale avec un contrôle sur les points de vue de la caméra et ils pouvaient twitter en même temps. Une expérience unique qui permet d’être au cœur de l’action. Twitter a mené des études qui mettent en avant que la vidéo 360 a plus d’impact qu’une vidéo classique et crée plus d’engagement.

A lire aussi : Comment réussir son Live vidéo ?

Le salon Virtuality a co-organisé avec Numa un concours de start-up remporté par Timescope. Cette start-up rend accessible et fait vivre des expériences immersives grâce à des bornes pour découvrir l’histoire d’un lieu ou se projeter dans le futur et voir à quoi il ressemblera ».

Et vous, avez-vous envie de vous lancer dans un projet de vidéo immersive à 360° ? N’hésitez pas à contacter nos équipes pour en discuter !

Découvrez l’ensemble des événements où l’équipe Pix s’est rendue :

Sources : [1] Le Monde ; [2] FrenchWeb ; [3]  20Minutes   [4] Usine Digitale  ;  [5] L’ADN 

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L’ePrivacy ou la guerre contre les cookies tiers

Pour lutter contre l’effet intrusif des publicités, de nombreux internautes utilisent des adblockers. « En France, 46% des internautes ont le sentiment « d’être poursuivi par les marques » contre 39% en Europe et 34% dans le monde » [1], selon l’étude Connected Life 2017 réalisée par Kantar TNS. Avec la mise en place du règlement ePrivacy – en parallèle du projet RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), initié par la Commission Européenne et exposé le 10 janvier 2017 à Bruxelles – la publicité en ligne risque de connaître un nouveau frein, en plus de l’adblocking. Quel impact cette proposition de règlement pourrait-elle avoir sur le monde digital ?

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Le projet de règlement ePrivacy de la Commission Européenne

Cookies non intrusifs et cookies tiers

Devenue obligatoire depuis 2011 en France, l’installation des bandeaux cookies sur les sites internet permet d’avertir les internautes de la dépose de cookies, lors de leur première visite. Cette action repose sur le consentement de l’internaute (opt-in), cela signifie que les cookies sont déposés uniquement si l’utilisateur a donné son accord. Les cookies non intrusifs ayant pour fonction d’améliorer l’expérience de navigation (par exemple mémorisation des préférences) ne sont pas concernés par le règlement ePrivacy.

Avec la directive sur les cookies du 12 juillet 2002, révisée le 25 novembre 2009, la data ne cesse de faire parler d’elle. La proposition de règlement ePrivacy du 10 janvier 2017 a ainsi pour objectif de remplacer la précédente directive, dite « directive vie privée et communications électroniques » [2]. La Commission Européenne prévoit de faire entrer en vigueur ce texte à partir du 25 mai 2018. Si ce nouveau règlement est adopté, les cookies tiers seront alors bloqués par défaut dans tous les navigateurs, et sur tous les supports utilisés (ordinateurs, tablettes et mobiles).

Le contrôle de la data donné aux utilisateurs

« Le Syndicat des Régies Internet (SRI) estime qu’il faut redonner confiance à l’internaute » [3]. Les cookies tiers qui permettent d’affiner le ciblage des campagnes publicitaires sont enclins à être bloqués afin de mieux préserver la vie privée des internautes. En vue de respecter le principe de « consentement préalable obligatoire », les « cookies tiers ne seraient activés qu’à la demande des utilisateurs » [4].

Dans les paramètres de configuration du navigateur, l’utilisateur pourra autoriser ou non la dépose des cookies tiers, et ceci pour l’ensemble des sites qu’il visitera par la suite. L’idée de ce projet consiste ainsi à redonner aux internautes le contrôle sur leurs données personnelles en renforçant le concept de « privacy by design ».

Quel avenir pour la publicité digitale avec le blocage des cookies tiers ?

Les cookies tiers et le ciblage publicitaire

Pour Bertrand Gié, directeur du digital du Figaro, « certains cookies ont de vraies vertus. Ils permettent de proposer des publicités adaptées, pertinentes et donc non intrusives » [5]. Et pourtant, toujours d’après l’étude de Kantar TNS : seulement 21% des français sont « favorables aux publicités adaptées à leurs goûts et centres d’intérêts ».

En juillet 2016, l’Udecam et la SRI ont annoncé la création en 2017 d’un label de qualité de la publicité digitale, à percevoir ainsi comme un « gage de réassurance pour les annonceurs ». Ce label a pour objectifs de garantir une meilleure lisibilité et visibilité de la publicité en ligne, et de respecter le règlement en vigueur sur le recueil des données personnelles.

De la data privacy vers de nouvelles formes publicitaires

Le blocage par défaut des cookies tiers remet en cause les techniques de retargeting utilisées par les annonceurs. D’après Erwan Le Page, CEO de la régie publicitaire Audience Square, la directive ePrivacy va « mettre le bazar dans le business de la publicité en ligne » [6] dans la mesure où le modèle économique des médias a été bâti à partir des cookies. Tandis que le fondateur de Madvertise, Paul Amsellem, plus optimiste à ce sujet, est convaincu que le projet ePrivacy va redonner de la valeur à la data.

Selon Maurice N’Diaye, membre de l’Adetem (Association Nationale du Marketing), le débat autour des cookies tend à faire émerger de nouvelles formes publicitaires non intrusives en parfaite adéquation avec le respect de l’expérience utilisateur, comme cela a déjà été le cas avec les native ads. Considéré comme un « modèle d’avenir », le native advertising ou la publicité native est à envisager comme une solution pour les annonceurs. Nés en 2012 aux Etats-Unis, les native ads correspondent à une forme publicitaire qui est insérée de façon naturelle dans un contenu.

Comment les GAFA vont-ils tirer profit de la data privacy ?

Les systèmes et applications qui recueillent les données personnelles, tels que les identifiants, au moment de l’inscription des internautes ou mobinautes, n’utilisent que très peu les cookies pour récupérer la data et faire du ciblage. C’est autour de cet écosystème que fonctionnent les géants du web ou GAFA que sont Google, Apple, Facebook et Amazon. Si le règlement de data privacy est adopté, ces plateformes américaines pourraient largement tirer profit de la situation au détriment des annonceurs européens et ainsi atteindre leur apogée, tout en faisant l’économie des cookies.

Le moteur de recherche Qwant, un modèle de privacy by design

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Le 3 février 2017, Pix Associates a assisté à la 3ème édition de l’Azur Digital Day où ont été révélées les réussites digitales caractéristiques de la French Touch que nous vous invitons à découvrir : De la French Tech à la French Touch : empreinte digitale et culturelle. A cette occasion, le moteur de recherche français Qwant (2013) a été présenté par son PDG, Eric Léandri. Fondé autour du concept « privacy by design », le moteur de recherche tend à préserver et respecter les données personnelles des internautes du fait qu’il ne dépose ni cookie et n’enregistre aucun historique de navigation. Qwant se veut neutre et sécurisé afin d’assurer la protection de la vie privée de ses utilisateurs, visant ainsi à instaurer un sentiment de confiance. Comme le précise Eric Léandri lors d’une interview : « Les résultats affichés seront les mêmes, qui que vous soyez et où que vous vous trouviez » [7].

Face à l’émergence de la data privacy, la publicité ciblée semble quelque peu menacée, et il en va ainsi de même de la visibilité des marques et des entreprises, qui, par effet boule de neige, est également impactée. Une nouvelle stratégie, un lancement de projet ? N’hésitez pas à contacter notre équipe pour être accompagné et conseillé.

Sources : [1] ladn.eu ; [2] journaldunet.com ; [3] strategies.fr ; [4] usine-digitale.fr ;
[5] journaldunet.com ; [6] challenges.fr ; [7] tempsreel.nouvelobs.com

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Quelles sont les différences entre zoning, wireframe, mockup et prototype ?

Bien en amont des maquettes graphiques, lors de la phase de conception d’un projet web, plusieurs livrables sont indispensables en complément du cahier des charges pour déterminer l’ergonomie d’un site.
Zoning, wireframe, mockup, prototype : comment s’y retrouver entre tous ces termes ?

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 Zoning : schéma simple

Après la réalisation de l’arborescence, il est nécessaire de commencer à hiérarchiser les contenus dans la page. C’est le rôle du zoning, première étape cruciale qui schématise de manière très simple la structure des pages les plus importantes du futur site web. Il délimite les différentes zones (header, footer, navigation, …) et les fonctionnalités définies par le cahier de charges. Il met en avant le premier niveau de lecture et permet de vérifier la cohérence globale du projet.

Wireframe : maquette « fil de fer »

Vient ensuite l’étape du wireframe. Il s’appuie sur le zoning et détaille le type de contenu des blocs : images, textes (souvent du faux texte à ce stade de la conception). Il intègre également les animations et permet ainsi de montrer le fonctionnement de la page. Cette étape permet de s’assurer que l’expérience utilisateur (UX) et l’ergonomie seront en adéquation avec les objectifs. Même si aucun design n’est encore appliqué, le wireframe permet de visualiser plus concrètement le projet et les fonctionnalités.

Mock up : interactions de l’interface

Le mock up ajoute une dimension interactive au wireframe pour montrer notamment l’enchainement et la navigation entre les pages, le comportement des boutons, l’affichage de messages d’erreur des formulaires, les sliders… Avec le mock up, on va pouvoir vérifier la cohérence du parcours de l’utilisateur et scénariser les interactions avec l’application.

Prototype : Choix et validation des technologies

Pour tester les différentes technologies qui seront utilisées sur le site web avant la mise en production, on peut créer un prototype en rendant les interfaces fonctionnelles. Il pourra évoluer et servir de base au projet.

Qu’elles soient destinées à un usage interne ou au client, toutes ces étapes définissent les bases fonctionnelles et ergonomiques d’un projet web et s’assurent de sa cohérence avant le travail du graphiste. Elles permettent également un gain de temps en évitant de lourdes modifications en phase de développement du site.

Cette réflexion initiale effectuée en amont donne la possibilité de déterminer la structure la plus intuitive et la plus efficace possible en fonction des objectifs et de la cible. Elle est donc indispensable à toute conception de projet.

De la phase de conception jusqu’à la réalisation, Pix Associates vous accompagne pour établir un projet avec la meilleure expérience utilisateur possible. N’hésitez pas à contacter notre équipe.

Sources : [1] mardezordo.me ; [2] jaetheme.com ; [3] manurenaux.wp.imt.fr

 

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De la French Tech à la French Touch : empreinte digitale et culturelle

Suite à la French Touch Conference de juin 2015, Axelle Lemaire et Emmanuel Macron ont décerné le label de « Métropole French Tech » à la Côte d’Azur [1]. Le département des Alpes-Maritimes est ainsi reconnu comme un territoire innovant en termes d’entreprenariat. Depuis plus de 40 ans déjà, « la Côte d’Azur a pris le tournant du numérique » [2], et ceci depuis la création de la technopole Sophia Antipolis en 1969, perçue comme la Silicon Valley européenne.

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Axée autour des réussites digitales françaises représentatives de la « French Touch », la 3ème édition de l’Azur Digital Day, qui s’est déroulée le 3 février à l’Allianz Riviera, a mis en lumière la façon dont les start-ups s’emparent du numérique, dans un esprit d’innovation et de créativité. Chaque intervenant s’est exprimé sur le rôle et le pouvoir du digital dans notre société, aujourd’hui. Pour étendre la visibilité d’une entreprise à l’international, il est essentiel d’activer les bons leviers stratégiques. D’où la nécessité de se pencher un peu plus sur la notion de « French Touch », cousine de la « French Tech ».

La France, un pays créatif ?

Vers une digitalisation des services façon French Touch

Avec le lancement de la Digital Academy, la Caisse d’Epargne Côte d’Azur a proposé un challenge aux étudiants : imaginer la banque de demain à travers des services innovants fondés sur les dernières technologies, tels que la NFC ou le Touch ID d’Apple. La problématique de ce concours repose sur la volonté d’améliorer l’expérience client, en conciliant « le meilleur du monde digital et le meilleur de l’humain » [3]. A l’occasion de l’Azur Digital Day, le 1er prix a été décerné à l’équipe de la « Caisse d’Epargne Family » qui a proposé une nouvelle application de gestion de l’argent de poche, destinée aux jeunes ayant entre 12 et 17 ans et contrôlée par les parents.

La France à la recherche d’une visibilité « tendance » à l’international

Les intervenants de la table ronde portant sur l’e-tourisme se sont accordés sur le fait que la France n’a pas de problème de créativité. Cependant, les start-ups françaises manquent d’un certain élan. Afin de les impulser, il est nécessaire de repenser les objectifs fixés tout en se penchant sur les bons leviers à stimuler. En vue de rendre la France plus « tendance », d’après Michel Durrieu, directeur du Tourisme au ministère des affaires étrangères, il convient de profiter de son attractivité c’est-à-dire de son « flux réel et pas seulement de son flux virtuel pour montrer notre technologie. »

D’après Cécile Delettre, fondatrice de l’International au Féminin, il vaut mieux « songer à cette volonté de construire une Europe plus Tech, avant de viser la Silicon Valley ». Partir à la conquête du monde peut aux premiers abords sembler un peu ambitieux, et pourtant, certaines réussites françaises démontrent que le digital a cette capacité de faire briller les entreprises françaises à l’international.

Les réussites digitales de la French Touch

La French Touch, alliance entre artisanal et digital

Née sur Instagram, l’entreprise Le chocolat des Français a cette particularité d’avoir gagné en popularité sur les réseaux sociaux avant même de vendre ses premiers chocolats. La start-up agile est basée sur un modèle artisanal, qui, en s’alliant au digital, a pu exporter son marché à l’international. « Nous souhaitons créer une marque forte avec une résonance internationale. Le chocolat des Français souhaite devenir un acteur majeur du monde de la gourmandise. » [4], comme le précise Matthieu Escande, cofondateur. Le produit de la start-up se démarque par ses caractéristiques : un chocolat aussi beau que bon ! Le chocolat des Français possède une identité propre Made in France avec une dimension créative lui permettant de conquérir le monde.

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Le chocolat est composé d’ingrédients régionaux d’Ile-de-France. Les packagings colorés jouent sur les codes de la culture française, avec par exemple une illustration de la Tour Eiffel. Chaque packaging est unique puisqu’il est conçu par un artiste différent.

La French Tech sociale ou la démocratisation du numérique

Pour Frédéric Bardeau, président de la start-up Simplon : « le numérique doit devenir une arme de citoyenneté » [5]. Il est convaincu que le numérique possède un pouvoir d’inclusion et donc de transformation fort dans notre société. Sa start-up sociale propose des formations intensives de « coding » en vue de démocratiser le numérique. Toujours selon Frédéric Bardeau : « l’innovation vient de la diversité, de la mixité », d’où son ambition d’étendre la French Tech à la  French Tech sociale.

Dans ce même esprit d’innovation, Chiara Condi, présidente de LED By Her précise que le digital doit être utilisé pour diffuser le message de sa micro-action. LED By Her est actuellement le seul programme de réinsertion pour les femmes victimes de violence conjugales en France. « L’innovation doit être au service d’un problème social, des causes importantes de la société » pour Chiara Condi.

Comme l’a souligné Patrick Amiel, cofondateur de MyBestPro : « Une folie créative est importante pour faire vivre son idée. ». Dans cette démarche, Pix Associates organise chaque année l’évènement « Creativity Rocks », inscrivez-vous dès maintenant : www.creativity-rocks.com

Sources : [1] Cannes.com ; [2] Lafrenchtech.com ; [3] Agorize.com ; [4] Maddyness.com ; [5] Socialter.fr

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