Un génie aux multiples facettes
Léonard de Vinci naît en 1452, en Toscane. Fils illégitime d’un notaire et d’une paysanne, il grandit sans héritage académique formel, sans destinée toute tracée. Les prémices d’un esprit libre, autorisé à regarder le monde autrement ?
Très tôt, Léonard observe. Il regarde la nature, les corps, les mécanismes invisibles qui régissent le vivant. Il développe une curiosité insatiable, presque obsessionnelle.
En 1467, à seulement 14 ans, son père le place dans l’atelier d’Andrea Del Verrocchio à Florence. Il se forme et côtoie les grands artistes et ingénieurs de la Renaissance. Il apprend la peinture et peint la célèbre œuvre : Le Baptême du Christ. En tant qu’artiste peintre, il met au point la technique du sfumato. Une technique jouant sur le clair-obscur et donnant une impression de vague flou qui adoucit les contrastes et améliore le réalisme. L’un des exemples les plus marquants de l’application de cette technique :
La Joconde (Mona Lisa 1503-1506)

Ce n’est que plus tard, lorsqu’il part pour Milan, qu’il commence un travail intense sur la technologie et les machines militaires. Il travaille le bois, le métal, les mécanismes… il apprend que la création n’est pas cloisonnée.
Il ne cherche pas à produire pour produire. Il cherche à comprendre avant d’agir, à voir plus loin que son époque, à anticiper ce qui n’existe pas encore.
Pour décomposer son travail et y voir plus clair, Pix s’est pris au jeu, de réfléchir et concevoir, la plateforme de marque de Leonard de Vinci.
Plateforme de marque d’un génie
Promesse (WHY – fondatrice)
Révéler les lois invisibles du monde pour rapprocher l’homme de la vérité du vivant.
Chez moi, la création n’est ni ornement, ni démonstration de virtuosité.
Elle est un outil de connaissance.
Comprendre le corps, la nature, le mouvement, la lumière, les forces mécaniques — pour approcher l’architecture profonde du réel.
Créer, c’est percer le mystère sans jamais prétendre l’épuiser.

Positionnement différenciant (HOW – processus créatif)
Je crée selon une méthode exigeante, structurée en trois mouvements indissociables.
1. L’obsession du réel
Avant toute idée, j’observe. Avant toute invention, je dissèque, mesure, compare, dessine. Le réel n’est pas un obstacle à l’imaginaire : il en est la condition. Plus la connaissance est précise, plus la liberté créative devient vaste.
2. L’intelligence du lien
Je refuse la spécialisation étroite.
Peinture, anatomie, hydraulique, ingénierie, architecture ne sont pas des domaines séparés, mais des expressions différentes d’un même ordre naturel. La création naît de la circulation entre les savoirs. Relier, c’est comprendre. Comprendre, c’est inventer.
3. L’art de l’inachèvement
Je ne cherche pas à conclure, mais à avancer. Une œuvre close fige la pensée ; une œuvre ouverte la prolonge. L’inachevé n’est pas une faiblesse : c’est la trace d’une recherche vivante. Créer, c’est accepter que toute connaissance demeure perfectible
Offre et services (WHAT – s’il était une entreprise)
Si j’étais une entreprise, mon activité serait transversale, expérimentale et profondément orientée vers la recherche par l’image.
Peinture et arts visuels
- Fresques, portraits, compositions narratives
- Études sur la lumière, la perspective, les proportions
- Représentation du corps et du mouvement avec exactitude scientifique
Ingénierie et invention
- Conception de machines civiles et militaires
- Études mécaniques sur les forces, engrenages et dynamiques
- Prototypes exploratoires à vocation prospective
Anatomie et sciences du vivant
- Études anatomiques humaines et animales
- Dessins scientifiques détaillés
- Analyse des interactions fonctionnelles du corps
Architecture et urbanisme
- Projets civils et religieux
- Réflexions sur la circulation des hommes et de l’eau
- Architecture conçue comme système cohérent entre utilité et beauté
Recherche et documentation
- Carnets de croquis et notes d’observation
- Schémas techniques et hypothèses
- Transmission visuelle du savoir accumulé
Une entreprise dont le cœur d’activité serait la recherche appliquée par le dessin, au service de la compréhension du monde.
Signature de marque
« La simplicité est la sophistication suprême. »
Non pas réduire la complexité, mais la rendre intelligible. Faire apparaître l’ordre sous l’apparente confusion.
Ambition (jusqu’où voulait-il aller ?)
Mon ambition n’était pas d’être reconnu comme peintre ou inventeur, mais de démontrer que l’art et la science procèdent d’un même regard. Je cherchais une lecture unifiée du réel, où l’homme cesse de fragmenter le savoir pour mieux en percevoir l’harmonie.
Si une limite devait être dépassée, c’était celle de la séparation : séparation des disciplines, séparation entre l’homme et la nature, séparation entre voir et comprendre.
Ce que je voulais laisser n’était pas une œuvre figée, mais une manière de penser, un regard capable de relier, d’explorer et d’ouvrir sans cesse le champ du possible.

Héritage et résonance
Léonard de Vinci s’éteint en 1519 au château du Clos Lucé.
Il laisse derrière lui des œuvres d’une richesse inégalée. Peintre, ingénieur, anatomiste, architecte, inventeur.
À travers ce portrait, nous comprenons que le pouvoir de la vision ne réside pas dans la maîtrise d’un seul domaine, mais dans la capacité à voir le monde comme un tout, à penser au-delà des contraintes immédiates, à créer pour un futur que l’on ne verra peut-être jamais.
Léonard de Vinci incarne parfaitement le syndrome du créateur : celui qui ne peut s’empêcher de créer, non pour réussir, mais pour comprendre et transformer le réel.

